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Merci Bethany!

"Être une mère pour soi-même, devenir une femme libre et puissante", de Bethany Webster sorti aux Editions Robert Laffont le 26 janvier dernier et déjà en rupture de stock dans beaucoup de points de vente...

Dans ce blog dont voici le premier article, je vais vous parler de ce livre, des incroyables sujets que l'auteure américaine aborde et aussi des réflexions personnelles vers lesquelles ce travail m'a porté et continue de me conduire jour après jour.


Pour commencer, j'ai envie de vous raconter la petite histoire: comment ce livre est arrivé en francophonie?

C’est en 2017 que j’ai découvert le travail de Bethany Webster en tombant sur un article traitant des difficultés relationnelles entre une mère et sa fille. Les idées que cette auteure américaine partageait déjà avec ses nombreux followers à ce moment-là m’avaient littéralement scotchée : « oui, en tant que femme, vous avez le droit d’être libre, vous n’appartenez ni ne devez rien à votre mère, ni même à votre famille ».

Lorsque j’ai reçu le livre de Bethany dès sa sortie aux États-Unis en 2021, aucune traduction n’était alors engagée en français à ce moment-là. Compte tenu que les sujets abordés par l’auteure américaine – elle-même d’ailleurs aussi coach et organisatrice de stages et de cours en ligne pour accompagner les femmes dans la guérison de cette blessure maternelle- me concernent personnellement et que je travaille aussi à chercher des réponses depuis plus de 20 ans, entreprendre de traduire ce livre en français m’est apparu comme une évidence.

Je ne suis pas thérapeute, mais coach. Tout comme je ne suis pas non plus traductrice à la base. Je maitrise l’anglais et je sais écrire des livres, ce qui était bien suffisant pour rendre cette « mission » de traduction possible. Pendant de longs mois je me suis imprégnée de la pensée et de l’histoire de cette femme, très proche de la mienne. Pages après pages, j’avançais lentement mais surement. Il faut dire que j’avançais extérieurement en direction du vide car les 12 premiers mois, je n’avais pas d’éditeur au bout de ce travail, ni de salaire non plus...

Et pour tout vous dire, je n’y connaissais pas grand-chose non plus en matière d’édition de livre traduis puisque je n’avais jamais fait ça avant. Ce que j’observais, c’est qu’au fur et à mesure que j’entrais dans ce livre, je me retrouvais intérieurement travaillée en profondeur de façon assez radicale autant qu’inexplicable et surtout inattendue de la part d’un objet de carton et de papier…Plus j’avançais dans cette traduction, plus mon propre parcours s’éclairait et plus ma vie quotidienne s’allégeait, se transformait et se densifiait en parallèle. Là encore, je me souviens m’être dit assez rapidement après avoir commencé : tant qu’à plonger dans ce travail de traduction, autant m’engager de la même façon, c’est-à-dire avec toute la ferveur requise, dans ce processus de guérison. Alors que j’arrivais presqu’à la fin du livre, une de mes amies proches aussi concernée par ce sujet, avec qui nous échangions beaucoup et souvent autour de ce livre, m’a aidé à chercher un éditeur français qui accepterait de publier ce livre. Et c’est l’un de mes auteurs et philosophes préférés Fabrice Midal qui a tout de suite répondu à l’appel en intégrant ce livre incroyable à sa collection « Fabrice Midal présente »aux Éditions Robert Laffont.


La suite de l’histoire, c’est cette vidéo du dialogue avec Fabrice Midal, en ligne le 12 février dernier, vidéo dont le nombre de vues et la qualité des commentaires témoignent de l’actualité et du besoin actuelle d’explorer ces sujets.

Percer les nombreux tabous issus de la culture patriarcale qui restent encore aujourd’hui une grande source de souffrance chez un grand nombre d’hommes et de femmes, des comportements tissés principalement d’ignorance, de peurs et de manque de confiance généralisés qui, à plus grande échelle épuisent aussi notre planète…


Nous ne pouvons pas changer le monde, nous ne pouvons pas guérir nos mères, mais nous pouvons nous guérir nous-même et en guérissant notre propre blessure, contribuer à changer peu à peu les repères et les croyances déshumanisantes de cette société pour permettre aux femmes et aux hommes des prochaines générations de vivre mieux, plus libres, plus forts et plus heureux !


« Chacune de nous a le potentiel d’exprimer son être originel d’une manière capable de transformer notre monde. Le temps est venu pour nous d’avancer et de mettre en avant ce que nous avons à accomplir. Serons-nous au RDV ? »

Extrait du chapitre 14 « La vie après la blessure maternelle », page 344

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